Comme c’est presque toujours le cas au printemps, la Loire a gardé un niveau d’eau élevé depuis l’arrivée de nos amis Balbuzards à la fin mars. Et pendant ces crues, la pêche est toujours problématique : le courant est rapide, l’eau turbide et la surface agitée par les rafales de vent quand ce n’est pas par la pluie.
Titom ne s’y est pas montré souvent, ni longuement : le lendemain de son arrivée, donc le 22 mars ; puis le 30 mars, pour une inspection furtive et peu convaincante : juste le temps de se convaincre que la pêche en étang est préférable dans cette période. Les étangs sont plus protégés des intempéries, ils sont encore poissonneux… et notre mâle pêcheur en a sorti des jolies pièces !
Mais pour fêter le 1er mai, la Loire est revenue à la « normale », et voici Titom qui vient à nouveau patrouiller au dessus du fleuve.
Mais ce n’est pas encore facile : le plongeon est circonspect, hésitant, et vite interrompu au moment où le contact avec l’eau est imminent…
Il faut alors reprendre de l’altitude, et recommencer la ronde. La prise se fera plus loin.
Le lendemain, même scénario, un peu plus tôt dans l’après-midi.
Et maintenant, la scène se répête tous les jours devant le Mont ou devant Latingy.
Avis aux photographes : profitez-en, car contrairement aux approches du nid qui n’apportent rien mais qui provoquent des dérangements parfois catastrophiques, les photos de plongeons peuvent être très spectaculaires et ne dérangent personne !
















