15 réflexions sur “ 14 avril 2016 : Deuxième ponte de Sylva ”

  1. Super projet ! Je garde le lien de coté pour observer de temps en temps.

    Vous sauvegardez toutes les videos ? Ce 14/04/2016 à 15:33 : accouplement ?

    1. Oui, un enregistrement est sauvegardé de façon continue. Nous en extrairons les meilleures séquences pour les mettre en ligne dans la rubrique « Évènements »

  2. Excellente initiative !
    Je vous ai entendu ce jeudi midi sur France Inter et me suis immédiatement connecté sur votre site.
    Ayant pris « le train en marche » j’aimerai savoir dans quelle région
    se trouve le nid; également à quelle hauteur est-il ?
    Bien à vous.

  3. Bonjour,

    J’ai découvert les images en écoutant Inter comme beaucoup de monde…
    Les images sont très émouvantes…
    Belle initiative, merci a vous !
    …et a eux aussi

  4. Merci à France Inter. Grâce à cette excellente radio j’ai trouvé un site sur lequel j’ai bien l’intention de passer quelques minutes chaque jour.
    Superbe idée que vous avez eu là ; vivre en direct avec cette famille attachante, c’est vraiment intéressant et surtout émouvant.
    J’espère qu’ils auront une belle petite famille cette année.
    Félicitations et remerciements à toute l’équipe.

  5. Super, moi aussi je vous ai découvert par France Inter.
    Comment reconnaître le mâle de la femelle ? Il me semble que l’un est bagué aux deux pattes et pas l’autre, je me trompe ?
    Merci en tout cas.

    1. Dans notre cas, le mâle a été bagué en forêt d’Orléans, la femelle n’a pas de bagues.
      Plus généralement, la femelle est plus volumineuse et plus bruyante que le mâle.

  6. L’un a le dessus de la tête plus blanche, la tache plus petite.
    Est-ce Sylva?

    Bravo pour ce spectacle unique, inobservable dans la nature pour une personne lambda…

    1. Exact, la tache frontale de Sylva est petite.
      Même un ornitho bien équipé ne peut voir exactement ce qui se passe dans un tel nid…

  7. Bonjour,
    Quel bonheur de découvrir votre site, signalé par un ami. Merci pour votre démarche. Elle m’a donné envie de rafraîchir mes connaissances. J’ai découvert fugitivement ce superbe rapace en Laponie au début des années 1970. Il avait alors entièrement disparu, par la folie des hommes, de France continentale, et était au bord de l’extinction en Corse. Je n’imaginais pas alors voir des couples s’installer à nouveau « chez nous ». Je l’ai revu tout aussi fugitivement et par le plus grand des hasards voici une dizaine d’années sur un étang du Perche d’Eure-et-Loir près duquel je venais de m’arrêter: vision extraordinaire que son apparition, quelques secondes, en action de pêche, plonger vers l’étang, se saisir d’un poisson pour redécoller aussitôt et gagner la cime d’un arbre. Je ne l’ai plus revu. Sans doute un solitaire en migration. Cela me fait penser qu’il y aurait là des conditions favorables à sa nidification: étangs a priori poissonneux (mais privés: qu’en diraient les pêcheurs?), grands arbres (forêts privées mais aussi domaniales), environnement a priori tranquille. Et puis, j’ai la chance aussi de le voir chaque printemps dans ma région d’adoption, pendant sa migration, au col de l’Escrinet. Le « pic » (fin mars – début avril) est passé où certains jours, les observateurs en recensent plusieurs dizaines. Par vent de nord, ils vous survolent à quelques mètres: quel spectacle!
    http://www.migraction.net/index.php?m_id=112&graph=synthesis&action=list&frmSite=31&year=2016&frmSpecies=0&frmPrePost=-&frmDoy=106&f=1
    Je ne me lasse pas de regarder votre « direct »: ça vaut tous les programmes de télé! C’est un bonheur de voir mais aussi de se mettre à la place de ces oiseaux, dans leur élément, là-haut sur la canopée, le matin en particulier, quand la forêt s’éveille au milieu de tous ces chants. Mais j’ai aussi d’autres occupations… Observer les oiseaux dans la nature, par exemple (ainsi hier un couple de circaètes jean-le-blanc, non loin, dont un plusieurs fois en action de chasse): quel magnifique oiseau aussi (aussi grand que le balbuzard, mais à la silhouette si différente): je souhaite à quiconque de le voir, immobile face au vent pendant plusieurs minutes. J’ai néanmoins, comme @pablo, pu assister à cet accouplement (ou simulacre d’accouplement?) et, le soir du même jour, à l’apport à l’aire d’un gros poisson, d’abord consciencieusement mangé par le mâle avant qu’il en laisse la moitié à Sylva, partie avec. J’ai trouvé curieux qu’alors le couple laisse les oeufs à l’air libre, sans couvaison. La température n’était pas caniculaire!
    Par ailleurs, sauf erreur de ma part, je n’ai pas trouvé trace sur votre site d’un lien avec celui de la LPO, particulièrement riche en informations sur le balbuzard (et toutes les espèces d’oiseaux observables en France bien sûr). Serait-ce possible (sauf mauvaises relations entre vous…)? Le voici:
    http://rapaces.lpo.fr/balbuzard
    Encore merci, et longue vie aux balbuzards. Vive la Nature sauvage!

    1. – Les interruptions de la couvaison ne compromettent pas l’incubation, surtout si elles sont courtes.
      Tout au plus peuvent-elles la ralentir. D’ailleurs certaines espèces qui veulent avoir des éclosions simultanées attendent la fin des pontes pour commencer à couver.
      – Bien que plusieurs d’entre nous soient membres de la LPO, notre initiative est restée totalement indépendante de LPO Rapaces, est localisée dans le privé et n’a bénéficié d’aucune aide publique.
      Invité à la BalbuFête, le président de la LPO n’a pas pu répondre positivement mais il parlera de BalbuCam dans sa chronique « Curieux de nature » sur France Inter, dimanche 24 avril à 7h50. Et un article devrait paraître dans l’Oiseau de juillet prochain.

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