2017, toute la saison 2 de reproduction !

15 septembre – 20 heures : comme en 2016, le « En direct »  s’éteint sur l’aire que nous avons observée jour après jour  pendant six mois, mais qui est maintenant désertée par Sylva, Reda et leurs trois jeunes Leny, Jéry et Kali.

 

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Maintenant, à la demande supposée générale, nous allons récapituler les grandes étapes de cette saison 2, la reproduction de  2017 :

 

Arrivée de Sylva : 21 mars

 

Titom ne revenant pas, « Invitation » de Reda le 29 mars

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                        1è ponte : 13 avril                                                               2è ponte : 16 avril                                                              3è ponte : 19 avril

.                 1è éclosion : 21 mai, Leny                                                   2è éclosion : 23 mai , Jéry                                               3è éclosion : 25 mai, Kali


Croissance au 23 juin

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Croissance au 5 juillet
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Envol de Leny  : 12 juillet…

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Envol de Kali : 15 juillet…
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Envol de Jéry : 16 juillet.

Ces envols marquent le début de la période de dispersion de la famille, avec quelques dates-clés :

Dernière vue des trois jeunes ensemble sur le nid le 17 août

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Lény vue la dernière fois avec Reda et un intrus le 22 août

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Dernière vue de Sylva sur le nid avec Reda le
25 août

 

Dernier passage de Reda seul
sur le nid  le
6 septembre

Si les protagonistes de cette aventure s’effacent ainsi de la scène que constitue l’aire de reproduction, ils n’ont pas forcément quitté les lieux proches ou les environs. Deux d’entre eux, notamment, restent visibles « hors-champ » en septembre.

Le mâle Reda semble être là pour « monter la garde » familiale, et est observé de façon récurrente en haut du grand Epicéa, lieu privilégié d’observation très proche du nid. On l’y verra jusqu’au 15 septembre.

Mais il y a aussi le « cas » Leny. La femelle, aînée des jeunes, a fait preuve pendant sa croissance d’une sorte de boulimie alimentaire, liée à une présence quasi-permanente sur l’aire en attente d’un nouvel apport de poisson à s’approprier. Elle semble avoir omis les apprentissages auxquels ses deux frères se sont adonnés, et ne pas avoir son autonomie alimentaire à l’heure où elle devrait partir seule en migration.
En tout état de cause, c’est elle qui vraisemblablement est photographiée en séquence de pêche devant le Mont le 23 septembre !.

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Reda en haut de l’Epicéa le
15 septembre

 

Lény plonge
encore ici le
23 septembre

 

 

Ainsi se termine le cycle de reproduction 2017. Ses débuts ont pu inquiéter : rivalités d’intrus avant l’arrivée des « titulaires » du nid ; non-retour de Titom ; remplacement par un mâle de trois ans, Reda, qui aurait pu manifester une certaine immaturité sexuelle, mais qui s’est révélé comme un parfait géniteur.
Alors tout le cycle de reproduction qui s’en est suivi a été  marqué par un déroulement parfait, les trois jeunes à l’envol concrétisant une belle réussite du nouveau couple.

Après ces envols, un constant suivi  photographique du « hors-champ » a permis aux passionnés de compléter, puis de prolonger leurs observations de la Saison 2 : c’est une des possibilités, tout à fait exceptionnelles, que le site BalbuCam a le plaisir de vous offrir !

 

A bientôt : rendez vous vers le 15 mars devant le direct de la Saison 3 !

 

Nouveau : le grand Épicéa devient l’arbre-perchoir familial des Balbus

14 août –  Jusqu’à présent, seuls Sylva et Reda  utilisaient le grand Épicéa comme perchoir en se tenant à son sommet, chacun à sa place : la femelle au nord, plus près du nid et plus haut (à droite de nos vues) ; et Reda côté Loire (à gauche).

Vers 11h 30, Sylva est bien visible à son emplacement habituel, mais devant elle, on peut observer  une grande tache blanche :

Le téléobjectif révèle la présence en façade d’un des jeunes de l’aire du grand Bois, vraisemblablement  Jéry.

Cette scène inédite méritant un agrandissement,  je cours chercher le matériel de digiscopie.  Mauvaise pioche, les deux oiseaux ont disparu quand je reviens.  Mais un Balbuzard tourne bien au dessus dans le ciel, il n’y a plus qu’à le suivre… jusqu’à ce qu’il se rapproche et qu’il vienne finalement rejoindre le poste de Reda, vers 11h 50.

A ceci près que quand Reda s’y trouve, on le voit distinctement au dessus de la végétation,  ce qui n’est pas le cas ici.

Là encore, les photos ne laissent aucun doute : ce n’est pas Reda, mais un des jeunes au plastron clair et non bagué, encore Jéry sans doute.
En observant tout cela à la lunette, voilà que l’œil est attiré par un mouvement plus bas dans l’Epicéa… Un battement d’ailes !!! Mais on ne voit pas grand chose, et la digiscopie est difficile en raison des ondes de chaleur qui troublent l’air. Et c’est seulement vers midi que cela se précise : on devine une silhouette de Balbuzard, mais plutôt tourné vers l’ouest :

Cela se situe juste sous le grand espace séparant le « toupet » du reste de l’arbre.

Il y a donc présentement deux jeunes perchés sur l’Epicéa !
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Vers 14h 20, retour aux observations. Nouvelle surprise :

En limite basse de visibilité, un jeune est perché à un nouvel emplacement !

Alors au moins deux jeunes, peut-être trois, utilisent maintenant le grand Épicéa comme perchoir !
Voilà sans doute une réponse aux questions que certains se posent sur les lieux où nos jeunes vont désormais pour dépecer les proies qu’ils réussissent à s’attribuer !

 

 

Saison 2 : les envols de Lény, Kali et Jéry

En 2016, le jeune Vic avait effectué son premier vol le 12 juillet…  Mais n’était réapparu que le 13 !
Cette année2017, le premier vol, celui de Lény, a eu lieu aussi le 12, mais avec un brusque départ assez surprenant et un retour dans la minute .

Les deux autres se font attendre. Kali précède son frère le 15, et Jéry attend le 16. Plus raisonnés, et chacun dans son style.

Par contre les premiers retours d’envols se ressemblent tous dans le mode « crash non maîtrisé », et sont parfois carrément comiques. Mais ne nous moquons pas : c’est l’apprentissage de base, et nous n’avons pas fait mieux avec nos premiers pas ou nos premiers parcours à bicyclette !

Les trois éclosions de 2017

Sur cette vidéo, nous découvrons les poussins au moment où leurs éclosions  viennent d’intervenir, alors que les coquilles des œufs sont encore dans leurs pattes.

(montage vidéo par S. Colas)

Trois œufs pondus à la mi-avril, trois éclosions séparées chacune par deux jours: le 21 mai, le 23 et le 25. (Pour la troisième, la vidéo qui présente des défauts de régularité a été remplacé par une image fixe).

Et cette année, ces éclosions interviennent dans des conditions météorologiques « normales », correctes, qui assurent les conditions d’un bon démarrage  et une croissance rapide  des poussins.

Nous avons ajouté des scènes de nourrissages qui illustrent bien la croissance exponentielle des nouveau-nés qui vont rapidement acquérir un statut de « jeunes ».

Du 13 au 19 avril : les trois pontes de Sylva en 2017

Alors que nous venons d’assister hier à la première éclosion, voici une vidéo qui va vous rappeler les jours de ponte des trois œufs par  Sylva au mois d’avril : le 13, le 16 et le 19.

En plus de la découverte, tous les trois jours, de l’apparition d’un nouvel œuf sous la femelle Sylva, on peut sourire de la perplexité du mâle Reda qui, pour la première fois de sa vie, découvre sous quelle forme ovoïde se présente sa future progéniture !

« Cerise sur le gâteau », c’est le cas de le dire, la coquille du troisième œuf est couverte de taches de couleur rouge prononcée : cela n’a absolument rien d’anormal, néanmoins c’est quand même assez surprenant !

29 Mars 2017 : Reda accepté comme nouveau compagnon par Sylva

Voilà huit jours que Sylva attend son compagnon Titom. Elle pressent qu’il ne reviendra pas, alors qu’il lui faut assurer la reproduction à tout prix, c’est la loi de l’espèce.
Ce jour là, un jeune de trois ans revient de migration, libre de toute attache : elle l’intercepte, sans doute avec un vol « festonné » caractéristique de ses projets ; elle l’arrête, et ils passent un long moment posés côte à côte en haut du grand Épicéa proche de l’aire, d’où le nid est très visible.

Finalement, vers 19h 20, Reda ose s’y rendre et s’y poser,  rejoint peu après par la femelle « propriétaire ». D’abord craintif, il reste un moment sur ses gardes, prêt à l’envol, puis sur les marges instables du bois mort ; mais comme l’attitude de son hôtesse semble totalement bienveillante,  il s’enhardit jusqu’à descendre dans la coupe du nid et feindre d’arranger du bois… Manifestant ainsi un début d’appropriation du site.

Nul ne pourra dire ce qui s’est passé le jour tombé, mais le lendemain matin, Reda est toujours là avec Sylva, et on le voit  engager des accouplements à répétition.
Assez maladroits, il faut bien le dire. Parfois malmenée par des atterrissages mal placés sur son dos , Sylva les accepte : elle a pallié à l’absence de son mâle, c’est là le principal… Tous les espoirs de reproduction sont à nouveau permis !

Adieu Titom – Bonne chance Reda !

Une page se tourne dans l’aventure BalbuCam.

Il faut s’y résigner : nos chances de revoir Titom, le mâle « titulaire » du couple de notre aire, sont désormais extrêmement faibles.

Cette absence met fin à plusieurs années de « familiarité » et de stabilité d’un duo harmonieux qui s’était formé sur la plateforme pendant l’été 2012. En 2013, Titom avait rejoint le 22 avril la femelle Sylva présente depuis le 19 sur l’aire. Mais il n’avait pas la maturité sexuelle et était encore très maladroit dans ses tentatives d’accouplement, et la reproduction avait échoué.  De retour les 22 et 23 mars 2014, tout s’était passé à la perfection, et nous avions eu le plaisir d’observer trois jeunes à l’envol. Retrouvailles en 2015 le 7 avril , deux jours après le retour de Sylva, et nouvelle reproduction réussie pour deux jeunes à l’envol.  Pour la première année de direct BalbuCam en 2016, en arrivant le 21 mars, Titom avait précédé sa compagne de deux jours. Avec trois éclosions, tout était bien parti , mais on s’en souvient : un aléa climatique désastreux vécu par des milliers d’entre vous avait décimé la portée, et le couple avait élevé le seul survivant, surnommé Vic,  jusqu’à son départ en migration.

Qu’est-il arrivé à Titom ?

Nous ne le saurons probablement jamais.

Mais plus vraisemblablement un « accident vital » qu’une installation « ailleurs » évoquée par certains : même si la « fidélité » attribuée aux Balbuzards pêcheurs s’avère être plutôt une fidélité à l’aire de reproduction qu’à son partenaire,  l’abandon du ou de la partenaire (et de l’aire commune) est inhabituel pour l’espèce, et dans ce cas plutôt inexpliqué.

Puisque la disparition présumée de Titom a eu lieu pendant son épisode migratoire, rappelons ce que nous avons écrit dans un des articles du Blog concernant les parcours migratoires :
« Ils sont aussi plein de difficultés, plein d’embuches de toutes sortes que l’on peut imaginer facilement : électrocutions sur des lignes H.T., plombs de chasseurs, filets de capture, phénomènes climatiques, épuisement ou maladies etc.
Nous n’avons pas de statistiques sur les taux de mortalité imputables aux parcours migratoires, mais ils ne sont pas négligeables ; en particulier en ce qui concerne les juvéniles : on dit que la moitié d’entre eux disparaissent dans leur première année.  »

Rappelons aussi qu’en 2011, seule la femelle ayant généré deux jeunes en 2010 était revenue sur l’aire et avait vainement attendu son partenaire, avant d’abandonner la plateforme à divers postulants rivaux.

 

Titom, un mâle  Balbuzard « modèle » !

S’il fallait attribuer à notre « héros » des qualités propres à notre univers humain, on n’utiliserait a priori que des adjectifs flatteurs :
Titom était un très bel oiseau, à la fois calme et déterminé, sûr de lui mais discret et attentionné envers sa compagne comme envers sa progéniture. Nous n’avons pas souvenir de l’avoir pris en défaut avec des comportements inappropriés – querelleurs, violents, « égoïstes », indifférents…

Avec Sylva, une entente parfaite :

Cependant le plus important, c’est qu’il assumait pleinement et efficacement les responsabilités attribuées aux mâles dans l’espèce :
féconder sa compagne en tant que de besoin ; assurer pendant toute la reproduction l’approvisionnement de toute la famille en poissons, quelques soient les conditions de pêche et les quantités à fournir ; participer à l’apport de matériaux sur l’aire, et renforcer le nid ; assurer la protection de l’aire et de ses habitants.
En plus, non seulement il partageait amplement les couvaisons avec Sylva, mais nous avons plusieurs fois été surpris de le voir assurer le nourrissage des petits, seul ou en partage avec la femelle à qui cette tâche est en principe dévolue.

Quelques images d’archives :

Des apports de poissons :
Des apports de matériaux pour renforcer le nid :

 

 

Voilà, beaucoup garderont une certaine nostalgie de Titom.
Mais Sylva  a  peut-être pressenti  ce qui arrivait. Elle a choisi un successeur à son compagnon.

Il a déjà fait ses preuves : ardent, bon pêcheur, bon défenseur…  Il sera digne de son prédécesseur.

Nous le surnommerons désormais Reda .

Place à la belle histoire de Sylva et de Reda !

21 mars 2017 : le retour de Sylva en vidéo

Chaque année, ce sont les mêmes questions qui nous taraudent tous dès le 15 mars : vont-ils revenir tous les deux ? Quand va-t-on les retrouver sur l’aire ?  Lequel arrivera en premier : Sylva comme souvent, ou Titom comme en 2016 ?  Auront-ils cette année des conditions climatiques favorables pour réussir leur reproduction ?

Voici, en vidéo, la réponse à deux de ces questions ; réponse déjà connue par les observateurs fidèles de l’aventure BalbuCam qui suivent le « En direct »,  ou par ceux qui ont découvert dès le 21 mars les premières captures d’écran précédemment mises en ligne…

La réponse à la première des questions  semble se confirmer de jour en jour : Titom, le mâle « titulaire » que l’on imaginait arriver « comme d’habitude » à peu près en même temps que sa compagne, à deux jours près… Titom ne revient pas !

Alors Sylva, pour qui l’essentiel est de donner toutes les chances à une reproduction réussie, a fini par s’attacher les services d’un jeune « mâle de substitution » bagué O4. Mais ceci est une nouvelle histoire, sur laquelle nous reviendrons…

2017 – Saison 2 : c’est (vraiment) reparti avec l’arrivée de Sylva !

21 mars 2017,  8 h 09 et 40 secondes : Enfin le visage connu, c’est indubitablement « notre » Sylva qui vient de se poser sur l’aire du Grand Bois !
Les Balbuzards pêcheurs ont-ils un calendrier dans le ventre ? Le fait est que la femelle « titulaire » du nid revient strictement le même jour que celui où était arrivé Titom en 2016. Reste à voir si celui-ci aura la même ponctualité en arrivant le 24 ?

Ce nouveau départ pour une saison de reproduction clôture un épisode de « préliminaires » commencé le 15 mars par l’observation,  sur des grands peupliers proches de la Loire, de deux Balbuzards bagués orange, l’un au tarse gauche, l’autre au tarse droit, circulant dans le secteur. Assez vite identifiés comme n’étant ni Titom, ni Sylva.
Du 15 au 20, nous avons vu la femelle 1B stationner à plusieurs reprises sur l’aire, y consommer des poissons ; de nouveaux vols à deux ; une pose sur le grand Épicéa voisin ; et hier, se confronter à O2, après un passage remarqué de 9A…

 

 

 

 

Mais tout cela est fini :  à l’instar de Zorro, « Sylva est arrivée », et c’est elle désormais qui va devoir s’imposer.

A 9h 25, elle est défiée par une Corneille insolente qui va jusqu’à remuer du bois sous son nez. Virée !

A 9h 48, c’est 1B qui vient affirmer ses prétentions et défendre l’option posée sur l’aire quelques jours avant l’arrivée de la « propriétaire » . Virée à 9h 53, après une séquence de confrontation silencieuse ponctuée de battements d’ailes significatifs.


Bref, Sylva est là et ne s’en laissera pas compter !
Et pour rappeler quelques souvenirs, les gouttes de pluie se mettent à tomber… ;-(

2016, toute la saison de reproduction !

15 septembre : dernière journée où s’affiche encore « En direct »  l’aire sur laquelle nos yeux ont été rivés pendant presque six mois, mais qui est maintenant désertée par Sylva, Titom et leur jeune, Vic.

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Maintenant, à la demande générale, nous allons récapituler les grandes étapes de cette saison de reproduction 2016 :

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Arrivée de Titom  : 21 mars

Arrivée de Sylva  : 23 mars


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.                         1è ponte : 11 avril                                                                 2è ponte : 14 avril                                                                 3è ponte : 17 avril

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.                         1è éclosion : 18 mai                                                              2è éclosion : 20 mai                                                              3è éclosion : 22 mai

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Mort du dernier poussin :
31 mai

Mort de l’avant dernier poussin : 2 juin
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Envol de Vic : 12 juillet..

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Dernier portrait de famille sur l’aire le 21 août…

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Départ en migration fin août – et place laissée aux Mésanges -.

 Ainsi se termine le cycle de reproduction 2016, marqué par un début idéal ; mais dramatiquement perturbé au passage de mai à juin par plusieurs jours de pluies diluviennes sans précédent : l’équivalent d’un mois d’intempéries subies en quelques jours sur le Loiret, un record centenaire !

La faune a souffert autant que nos villages, et notre couple de Balbuzards n’a pas pu sauver des deux derniers-nés…

Sylva la nourricière et Titom le pourvoyeur de proies ont pu se concentrer sur l’alimentation  et la croissance de Vic, le jeune devenu le point de mire de ses milliers d’observateurs. Au point que sa « disparition » lors de son envol a suscité beaucoup d’émotion !

Avec cet envol, malgré un patient suivi « hors-champ », le mystère n’a cessé de s’épaissir concernant l' »enfant gâté » et ses apprentissages, suscitant parfois des commentaires contradictoires…

Le destin des jeunes, c’est bien de voler de leurs propres ailes et de s’en aller vivre leur vie… surtout s’ils sont oiseaux !