Tous les articles par Jean-Marie

20 mars 2016 : Le retour du Balbuzard d’un long voyage

Un drone de Riportair dont la caméra se met à la place des yeux du Balbuzard pêcheur, et voici une exploration visuelle du territoire de nos amis rapaces.

Le drone descend d’abord de l’arbre-support avec le grimpeur Sylvain Guyon, puis survole le nid avant de prendre le chemin de la Loire. Là, il simule une descente , comme si le Balbuzard avait repéré un poisson susceptible de constituer une proie, avant de reprendre de l’altitude pour regagner la proche forêt et son aire accueillante…

9 avril 2015 : Titom fournit un poisson à Sylva

Dans cette superbe vidéo, Titom apporte un beau poisson fraîchement pêché dans la Loire sur l’aire du grand Bois. Il se pose à côté de sa compagne Sylva, laquelle se saisit avidement de la proie avec son bec, puis la prend dans une serre et s’envole… certainement pour aller la consommer sur une branche voisine à l’abri des regards. Mais des Corneilles sont aux aguets, et elle préfère revenir assez vite sur le perchoir de la plateforme. Là haut, posée sur un seul pied, elle attaque la tête du poisson en le portant à sa bouche… comme s’il s’agissait d’un sandwich !

Deux nouveaux jeunes Balbuzards dans le vent

150715 (94)se rRécit détaillé et multiples photos de ce qu’on pourrait appeler l' »adolescence » de nos deux jeunes Balbuzards Cab et Mar sur l’aire du Grand Bois.
Retour en arrière un peu tardif, nous le reconnaissons… Mais si le temps nous a cruellement manqué, nous vous avons quand même tenu au courant des évènements les plus marquants dans nos articles « Cab… Vole ! » du 18/07/15, « Ils sont grands ces petits ! » du 20/08/15, et « Ils sont partis… Rendez-vous en mars 2016 » du 12/09/15.

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En cinq ou six semaines de croissance accélérée, les deux vilains poussins prostrés au fond du nid se sont mués en beaux oiseaux dotés de la plupart des attributs des adultes… et dotés surtout d’un appétit féroce : leur consommation quotidienne de poisson est environ le double de celle de leurs parents !

C’est dire que Titom, le mâle préposé à l’intendance, doit multiplier par trois les apports de poisson par rapport à la période d’incubation où il n’avait que Sylva à alimenter, en plus de lui-même. Et que, sur le nid, les moments attendus de la journée sont les arrivages de la « marée », comme en attestent les manifestations de plus en plus bruyantes de nos jeunes Balbuzards… qui, de fait, ne se calment que lorsque Sylva entame la distribution tant attendue.

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Bientôt, tout cela va changer progressivement : d’abord, les jeunes vont apprendre à grappiller quelques morceaux directement sur le poisson pendant cette distribution. Puis, le jour où Sylva les jugera capables de pratiquer le « self-service », elle va s’éloigner pour les forcer à se débrouiller seuls.

Ce qui donne lieu à quelques scènes inhabituelles. Ainsi, au moment de cette transition, on peut voir Titom revenir sur l’aire, et reprendre un poisson qu’il avait déposé auparavant sans en avoir retiré la tête… considérant probablement que Cab est bien maladroit et ne va pas s’en sortir.

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21 juillet 2014 : Nourrissage sans Sylva

En prévision d’un nourrissage de sa progéniture, le mâle arrive sur l’aire chargé d’un poisson qu’il vient de pêcher dans la Loire ; mais sa compagne se tient volontairement éloignée, montrant par là que désormais, elle n’assurera plus le dépeçage et la distribution de la nourriture à ses petits. Finalement, Titom comprend le message et abandonne le poisson au milieu de l’aire pour que les trois jeunes se débrouillent seuls avec la proie.

3 juillet 2014 : Trois jeunes battants

Sous le regard de la femelle Sylva, les jeunes s’agitent de plus en plus : leurs têtes dépassent du bord du nid, et pour la première fois on peut, en les voyant simultanément, constater qu’ils sont trois et non deux seulement ! Ils s’exercent à battre des ailes, giflant parfois involontairement leur mère… Qui pourtant essaie de les protéger du soleil en étendant ses propres ailes.